Partager l'article ! Le joueur: Roman presque autobiographique de Dostoievski, tant il décrit de manière quasi-anatomique la fiêvre du jeu (dont souffr ...
bibliovirtuel NCRoman presque autobiographique de Dostoievski, tant il décrit de manière quasi-anatomique la fiêvre du jeu (dont souffrait l'écrivain), et la monomanie en général. Ce roman est pathétique de bout en bout, tous les personnages présentés sont des ombres face à leur obsession, et la lente chute du héros est décrite magistralement.
Le lieu de l'action, une ville casino d'Europe, parait presque irréelle : on y arrive en train comme venu de nulle part, et on ne peut plus la quitter. Rien n'y a de substance, si ce n'est ce casino qui draine toutes les fortunes...
| Mai 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||
A bientôt de te lire sur ton blog ou le mien.
A bientôt de te lire sur ton blog ou le mien.
Lorsque l'on évoque Dostoïevski, l'on pense immédiatement à la douleur psychologique de Raskolnikov, si merveilleusement et subtilement décrite, dans "Crimes et Châtiment".
C'est pourtant "L'éternel Mari" que je viens de relire, une œuvre certes moins connue de l'auteur, mais tout aussi riche et captivante : Autour des personnages clefs que sont le Mari, l'épouse, l'amant et la pseudo-fille, prend vie une déroutante allégorie, où l'indifférence se mêle à une fascination aussi troublante que vengeresse. Un ouvrage remarquable et sublimement écrit.
Jean-Christophe Destailleur